Stainless de Mireille Mayrant-Fiset (automne 2011) – Théâtre au cube, Montréal
Le Chien, la nuit et le couteau de Marius Von Mayenburg (printemps 2011) – Centre Segal, Montréal
On ne vise que deux fois de Marie-Lise Chouinard (été 2008) – Théâtre la risée, Montréal et Théâtre de la première scène, Marston
Il était des fois de Philip Rodrigue (été 2007) – Centre culturel de Weedon
La tragédie de l’été, texte collectif (été 2006) – Centre culturel de Weedon
Quatre en tente, texte collectif (été 2005) – Sherbrooke, Ascot Corner, East-Angus et Weedon
Critiques du spectacle Ivresse
Ivresse, Coup de coeur du 14 mars 2017 de La Presse +
« Le texte de l’Allemand Falk Richter frappe fort au plexus solaire des relations rendues impossibles dans cette humanité en déclin. Alexis Lefebvre y est étincelant. »
Mario Cloutier, La Presse +
« Je vous recommande cette ivresse… une mise en scène éclatée de Mireille Camier, très chorégraphiée, très rassembleuse. »
Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre
« Partout autour de nous, et souvent en même temps, dans une cacophonie pourtant précise, les comédiens, qui jouent leur propre personnage, expriment sans ménagement leur colère incontrôlable, leurs doutes constants, leurs névroses croissantes et leurs désirs inassouvis. »
Christian St-Pierre, Le Devoir
« Le génie de cette mise en scène de Mireille Camier ? C’est l’impression d’être carrément assis dans un réseau social. Comme des voyeurs, on peut observer les relations des autres s’enflammer, s’étioler, mourir…»
Mélissa Pelletier, Les Méconnus
« Et le propos est éclairé par une mise en scène endiablée. Ça bouge, ça chante, ça se démène, c’est extrêmement vivant. »
Marie-Claire Girard, theatre cambriesis
« L’ambiance à la fête, de belles trouvailles ludiques, les jeux souvent physiques, provoquant les rires de l’assistance, sont mis en contraste avec les discours effrayés ou dénonciateurs devant la marche du monde. »
Raymond Bertin, Jeu
« Ivresse, un texte choc et magnifique sur l’incapacité à rejoindre l’autre. La structure de la pièce semble être une entité organique, bonifiée par la participation du public. La relation acteur et spectateur est intime et riche, à l’image d’une relation de couple, dans une dynamique de demande d’attention versus le besoin de vivre une expérience. Le spectateur prend part à cette recherche d’une intimité authentique, non formatée, et c’est là une des grandes forces de cette production. »
Raphaël De Gaspard, Ton Barbier
« Rarement aura-t-on vu une mise en scène aussi bien agir avec le propos. Ici, chapeau à Mireille Camier. La redéfinition du rapport spectateur-comédiens mérite reconnaissance autant que d’être davantage explorée dans les années à venir sur les scènes contemporaines. Mireille Camier, précurseur en la matière, montre du talent pour habiter la scène et composer avec des paramètres hors-norme. »
Emily G, M Webzine
Critiques du spectacle Le Dragon d’Or
« Parfois, ça sonne à la porte, située à l’arrière-scène. De la nourriture chinoise authentique est livrée. L’interruption de service dramaturgique trouve très bien sa place dans une trame narrative qui, dès le départ, cherche à déstabiliser le spectateur en allant le chercher derrière son 4e mur. On a l’impression d’être devant — et dans un objet scénique organique qui prend forme et vie dans l’instant. […] Le spectateur est promené d’un fragment à un autre avec un naturel déconcertant, mais aussi un jeu mis en relief par les comédiens. Ici, en improvisant un costume d’hôtesse de l’air avec des chapeaux en papier et du ruban adhésif, là en mettant des hommes dans des rôles de femme. Et inversement. »
Fabien Deglise, Le Devoir
« La pièce se démarque par son inventivité, sa justesse et son originalité, très rafraîchissantes et fascinantes à observer. »
Éloïse Choquette, pieuvre.ca
« […] les corps des comédiens se donnent totalement à cet exercice conceptuel totalement surréaliste. Ils font tous face aussi à une mise en scène de Mireille Camier qui, soyons honnêtes, a totalement assimilé l’esprit désinvolte et engagé d’un auteur européen qui a compris les enjeux de son époque. »
Élie Castiel, Séquences
« Le texte est une réelle mine d’or pour une équipe, et, dans ce cas-ci, la production semble avoir cherché à utiliser le maximum d’éléments qu’offrait la pièce. Et c’est totalement réussi. »
Pascale St-Onge, montheatre.qc.ca
Critique du spectacle Le Chien, la nuit et le couteau
« Le thriller est un style très difficile à reproduire au théâtre. La metteuse en scène Mireille Camier y arrive brillamment en plaçant dès le début les spectateurs au cœur de la première scène. »
David Lefebvre, montheatre.qc.ca
« Le travail de mise en scène de la toute jeune Mireille Camier impressionne. Le sordide chevauchement de séquences est parfaitement enchaîné, et ce, à partir d’une totale exploitation de l’espace défiant les règles habituelles du spectacle théâtral. »
Yves Rousseau, Le Quatrième
Résidence de création | OFFTA 2018
Mireille Camier a été accueillie en résidence au festival OFFTA. Nous sommes très inspirés de cette première étape de création sur le projet Give me a revolution (titre provisoire).
Give me a revolution rassemble en télépresence 4 artistes qui ont vécu, de l’intérieur, un mouvement citoyen d’importance dans leur ville : la révolution verte (Téhéran 2009), la révolution du jasmin (Tunis 2011), les indignés (Barcelone 2011) et le printemps érable (Montréal 2012). Qu’est-ce que ces mouvements révèlent sur notre époque?
