« Parfois, ça sonne à la porte, située à l’arrière-scène. De la nourriture chinoise authentique est livrée. L’interruption de service dramaturgique trouve très bien sa place dans une trame narrative qui, dès le départ, cherche à déstabiliser le spectateur en allant le chercher derrière son 4e mur. On a l’impression d’être devant — et dans un objet scénique organique qui prend forme et vie dans l’instant. […] Le spectateur est promené d’un fragment à un autre avec un naturel déconcertant, mais aussi un jeu mis en relief par les comédiens. Ici, en improvisant un costume d’hôtesse de l’air avec des chapeaux en papier et du ruban adhésif, là en mettant des hommes dans des rôles de femme. Et inversement. »

Fabien Deglise, Le Devoir


« La pièce se démarque par son inventivité, sa justesse et son originalité, très rafraîchissantes et fascinantes à observer. »

Éloïse Choquette, pieuvre.ca


« […] les corps des comédiens se donnent totalement à cet exercice conceptuel totalement surréaliste. Ils font tous face aussi à une mise en scène de Mireille Camier qui, soyons honnêtes, a totalement assimilé l’esprit désinvolte et engagé d’un auteur européen qui a compris les enjeux de son époque. »

Élie Castiel, Séquences


« Le texte est une réelle mine d’or pour une équipe, et, dans ce cas-ci, la production semble avoir cherché à utiliser le maximum d’éléments qu’offrait la pièce. Et c’est totalement réussi. »

Pascale St-Onge, montheatre.qc.ca