« Un terrain de jeu fascinant et agaçant à la fois qui cherche à s’affranchir de la définition même du théâtre : des acteurs et des actrices physiquement présent·es, de voix et de corps, dans un espace qui leur est dévolu. »

Maud Cucchi, Revue JEU


« Les personnages apparaissent à l’écran, chacun de chez eux, dans la ville où leur histoire s’est passée, dans leur fuseau horaire, et ils nous parlent dans les yeux (malgré la caméra) […] ils s’interprètent eux-mêmes, ils sont comme les voix d’un documentaire, mais ils sont aussi des acteurs et des actrices. C’est cette nuance qui fait que nous n’assistons pas à une conférence mais à une pièce de théâtre. Pour un spectacle où l’humour et l’émotion sont présents. […]

Le succès d’Intersections est d’exploiter la technologie sans en faire le protagoniste. La grâce de tout cela ne se trouve pas dans l’artefact mais dans l’histoire. Skype, tout comme le focus ou la scénographie, n’est qu’un élément qui facilite l’histoire, un moyen d’atteindre un objectif.

Les intersections nous font réfléchir sur le pouvoir populaire et les effets de la lutte de rue pour ceux qui en font partie. Sans ingéniosité ni idéalisation et, paradoxalement, avec beaucoup de corps. Une expérience des plus intéressantes. »

Gema Moraleda, Somnis de teatre (Barcelone)


« En terminant, Intersections est un spectacle intéressant tant pour son propos que pour sa forme. Si on est plus familier avec le printemps érable, il est fascinant de découvrir les autres mouvements et leurs similitudes avec le nôtre. De plus, la mise en scène dynamique de Mireille Camier et Ricard Soler Mallol fait en sorte qu’en aucun moment on se lasse de regarder les écrans.»

Nancie Boulay, ARP.media